À quoi sert Apimo ?
Apimo est un logiciel de transaction et de gestion des contacts conçu pour les agences immobilières, édité par Apiwork, société immatriculée au registre du commerce de Cannes. L’éditeur indique équiper 25 000 agents immobiliers et diffuser leurs annonces vers 300 portails, c’est-à-dire des sites d’annonces immobilières, dans le monde. Il propose deux formules publiques, à 89 € et à 139 € par mois.
Pour la diffusion des annonces, l’éditeur a mis en place une connexion directe par API avec les portails du groupe SeLoger, à savoir SeLoger, Belles Demeures, Logic-immo et Lux Residence. La passerelle de multidiffusion Ubiflow, service qui transmet les annonces d’une agence à plusieurs portails à la fois, cite également Apimo parmi les logiciels compatibles.
Que vaut-il mieux laisser à Apimo ?
Avant de relier Apimo à d’autres outils, il convient de recenser ce que le logiciel accomplit déjà, afin de ne pas payer deux fois la même fonction. Les formules publiées comprennent notamment les modules suivants :
- Clap.lead, qui fait remonter automatiquement les leads dans le logiciel.
- Le rapprochement automatique entre les biens et les demandes des acquéreurs, qui signale à l’agence les biens correspondant aux critères de chaque acquéreur.
- Clap.legal, bibliothèque juridique dotée de la signature électronique, ainsi qu’un espace en ligne réservé aux clients de l’agence, doté d’une messagerie.
- Dans la formule à 139 €, la retouche automatique des photographies par intelligence artificielle et Automator, un outil d’automatisation des tâches propre au logiciel.
L’éditeur référence en outre des intégrations tierces, c’est-à-dire des outils d’autres éditeurs déjà reliés au logiciel, comme Leedflow, un assistant d’intelligence artificielle qui résume les appels téléphoniques et crée les rappels dans Apimo. Une automatisation extérieure trouve donc son utilité pour ce qui circule entre Apimo et les autres outils de l’agence : messagerie, comptabilité, logiciel de gestion locative ou échanges avec les notaires.
Que publie Apimo sur son API ?
La documentation de l’API v3 (troisième version de l’interface), publiée par l’éditeur, fixe les règles d’accès résumées dans le tableau suivant :
Éléments relevés le 02/11/2026 dans la documentation de l’API v3 d’Apimo| Élément | Ce que publie l’éditeur |
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| Compte et connexion | Compte partenaire identifié par un numéro de fournisseur et un jeton, code secret qui tient lieu de mot de passe ; seules les agences qui ont activé une connexion avec ce compte sont accessibles |
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| Droits | Un droit par catégorie, en lecture (consulter) ou en écriture (créer ou modifier) : biens, contacts, demandes de recherche, leads, actions d’agenda, contrats ; les champs privés d’un bien, comme le prix net vendeur ou l’adresse exacte, exigent un droit distinct |
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| Données disponibles | Biens, photos et documents, contacts, demandes de recherche avec leurs rapprochements, leads, rendez-vous et historique, contrats de vente ou de location |
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| Quota | 1 000 appels, c’est-à-dire 1 000 demandes adressées à l’API, par jour par défaut, remis à zéro chaque nuit ; la création d’un lead n’est pas décomptée |
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| Suivi des changements | Aucun webhook, message que le logiciel enverrait de lui-même à chaque changement ; les listes se relisent à partir de la date de la dernière synchronisation pour ne récupérer que les modifications |
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| Sécurité | Connexion chiffrée obligatoire, filtrage possible par adresse IP, pour n’autoriser que les serveurs connus |
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Cette architecture place l’agence au centre de la décision : c’est elle qui active la connexion avec son prestataire, tandis que l’éditeur active les droits du compte partenaire. Le quota par défaut suffit pour un suivi régulier des demandes et des biens d’une agence, mais il se calcule dès la conception, puisqu’une automatisation qui interroge l’API toutes les minutes l’épuiserait en moins d’une journée.
Quelles automatisations l’API d’Apimo rend-elle possibles ?
Dans la limite des droits ouverts, une automatisation peut notamment prendre en charge les tâches suivantes :
- Créer un lead dans Apimo à partir d’une demande que le logiciel ne reçoit pas déjà, par exemple un formulaire d’un site tiers ou un courriel adressé directement à l’agence.
- Signaler au négociateur les leads restés sans réponse, en s’appuyant sur l’historique des actions enregistrées.
- Préparer, à partir des biens, des rapprochements et des visites, le compte rendu périodique destiné au vendeur, soumis au négociateur avant envoi.
- Reporter dans un tableau de pilotage ou dans la comptabilité les contrats de vente et de location enregistrés dans Apimo.
Faute de webhook, l’automatisation consulte Apimo à intervalle régulier, en ne demandant que les modifications intervenues depuis son dernier passage. La négociation, la valeur proposée au vendeur et la sélection d’un locataire relèvent en tout état de cause de l’équipe de l’agence.
Les précautions à prendre avant un projet avec Apimo
Avant d’ouvrir les données d’Apimo à une automatisation, nous vous recommandons de prendre les dispositions suivantes :
- Passez par la connexion prévue par l’éditeur, distincte des comptes des négociateurs, afin de pouvoir la retirer isolément.
- Limitez les droits aux données nécessaires ; une automatisation qui enregistre des leads n’a besoin ni des champs privés des biens ni des contrats.
- Si l’automatisation touche aux dossiers de candidats locataires, ne laissez circuler que les pièces prévues par le décret n° 2015-1437, qui fixe la liste des justificatifs exigibles d’un candidat locataire ; les autres doivent être supprimées ou renvoyées au candidat, comme le rappelle le référentiel de la CNIL, autorité française de protection des données, sur la gestion locative.
- Faites signer au prestataire un contrat de sous-traitance des données personnelles, prévu par l’article 28 du RGPD (règlement européen sur la protection des données), avant tout accès aux contacts de l’agence.
Aucun partenariat
Nodva n’est ni partenaire ni revendeur d’Apimo ou d’Apiwork. Le nom Apimo n’est cité que pour indiquer la compatibilité d’un service avec ce logiciel (code de la propriété intellectuelle, article L713-6). Les informations de cette page proviennent de la documentation publique de l’éditeur et des sources citées, consultées le 2 novembre 2026 ; elles peuvent évoluer.
Nodva conçoit des workflows, c’est-à-dire des enchaînements de tâches automatisées, reliés aux logiciels que votre agence utilise déjà. Par défaut, tout envoi destiné à l’extérieur est soumis à la validation de vos équipes ; un envoi automatique n’est mis en place qu’avec votre accord écrit. L’automatisation d’une tâche est facturée à partir de 1 200 €, prix net de TVA qui dépend notamment de la connexion offerte par chaque logiciel relié ; nous vous le confirmons à l’issue du diagnostic gratuit de 30 minutes, avant tout devis. La supervision, qui assure la surveillance et la maintenance de vos automatisations, est facultative ; son prix mensuel dépend du nombre d’unités que représentent vos automatisations, un workflow simple comptant pour une unité.